La parité dans les organes de contrôle de lÉtat
La Ligue des droits de l’Homme (LDH) m’a interrogée, le 21 mai, et je lui ai répondu le
Les questions sont celles de la LDH.
Pour lutter contre les discriminations sexistes face à l'accès à l'emploi, je préconise d'étendre le système de recrutement existant dans la fonction publique : le concours de recrutement intégrant des épreuves théoriques et pratiques : il s'agit de vérifier que le candidat possède un niveau d'expression correcte et qu'il a bien pris conscience des exigences du poste auquel il postule. Ce système pourrait permettre de lutter contre d'autres discriminations. Je préconise aussi un oral ou entretien d'embauche, à condition que le postulant ou la postulante soit accompagné(e) d'un représentant syndical ou d'un conseiller du salarié ou de toute autre tierce personne habilitée à défendre ses intérêts. Il faut éviter la question : "comptez-vous avoir des enfants ou avez vous de jeunes enfants ?". Une telle question pourrait donner lieu à un recours devant le Conseil des prud'hommes pour attitude discriminatoire dans une embauche.
Pour permettre l'accès à la parité dans les institutions politiques de notre pays : introduire la parité dans les organes de contrôle tels le Conseil d'État et le Conseil constitutionnel et au Sénat, nommer des femmes à la tête des organes de contrôle et représentatifs : Assemblée nationale, sénat, conseil constitutionnel et conseil d'État... Il faut aussi aller plus loin que ce que propose la loi du
Politique d'accueil de la petite enfance : il faut créer un service public de la petite enfance, renforcer les moyens des crèches départementales, communales et parentales, former et rémunérer correctement les assistantes maternelles, leur offrir des possibilités d'évolution de carrière.