Pour des classes préparatoires aux grandes écoles dans tous les lycées

Publié le par Monique Joubert

Afin de favoriser l’égalité des chances en matière d’éducation, je demanderai la mise en place d’un soutien gratuit personnalisé, l’ouverture de classes préparatoires aux grandes écoles dans les lycées de quartiers peu favorisés, la réouverture de classes dans les filières professionnelles.

Voici ce que contient la plateforme des candidats socialistes, radicaux et citoyens sur l'éducation :

« Nous voulons une éducation pour tous et une attention portée à la réussite de chacun : mise en place d’un service public de la petite enfance ; études dirigées ou encadrées pour tous les élèves ; diminution du nombre d’élèves par classe en ZEP ; révision de la carte scolaire pour supprimer les « ghettos » scolaires, soutien à l’intégration des handicapés ; renforcement de l’enseignement professionnel pour qu’il devienne une véritable voie d’excellence ; revalorisation du métier d’enseignant ; amélioration de la relation avec les familles dans l’école. »

 Le lycée Louise Michel à Champigny

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Publié dans Education et culture

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A
bonjour,Permettez-moi d'abord d'exprimer mon accord de principe à la plupart des mesures que vous appelez de vos voeux. Notamment pour ce qui concerne le renforcement de l'enseignement professionnel. Vous évoquez cependant dans ces propositions l'ouverture de classes prépas dans les quartiers défavorisés. Je suis plus réservé sur ce point. En quoi pensez-vous qu'une telle mesure sera favorables aux jeunes bacheliers? Décréter ex-nihilo la mise en place de telles structures, pourquoi pas, mais pour quels élèves? Et pour aller vers quelles écoles? Il y a aujourd'hui un équilibre entre l'offre et la demande (sans aucun jeu de mot commercial) entre les CPGE et les grandes écoles. Je pense, à mon sens, qu'il ne faut pas le compromettre avec l'ouverture à tout crin de classes prépas pour ensuite voir ces jeunes diplômés buter aux portes de l'enseignement supérieur. D'autant qu'ils souffriront toujours d'une discrimination en fonction de la situation géographique de la prépa. Peut-être faudrait-il mieux accroître par tous les moyens –bourses, soutien scolaire, accords privilégiés d'orientation avec des prépas situées dans d'autres quartiers...– le soutien aux lycéens prometteurs des quartiers difficiles pour qu'ils puissent intégrer les prépas, même si celles-ci demeurent bien souvent, je le reconnais, dans des quartiers plus lointains. Cordialement.
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