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Logement

Mercredi 27 septembre 2006

Les socialistes de la 3e circonscription du 94

 

 

Vous invitent à la rencontre-débat

 

 

2007 :

 

Quelle politique

 

du logement ?

 

Lundi 2 octobre à 19h30

 

 

 


>
Espace Roland Roche, 6, rue Gaston Monmousseau à VALENTON

 

 

 

Avec

 

Marie-Noëlle LIENEMANN

 

Ancienne Ministre du Logement
> Députée Européenne

 

 

Jean-Jacques BRIDEY

 

Président de l’OPAC du Val-de-Marne

 

 

Jean-Claude LAISNÉ

 

Architecte-Urbaniste

 

 

Et des représentants d’associations de locataires

 

Par Monique Joubert
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Dimanche 1 avril 2007

Si vous êtes absent ou si vous êtes empêché le jour du scrutin, vous pouvez vous faire représenter par l’électeur de votre choix.

Qui peut être mandataire ?

 

La personne à laquelle vous donnez procuration, qu’on appelle le mandataire, doit remplir deux conditions :

o     être inscrite sur les listes électorales de la même commune, mais pas obligatoirement dans le même bureau de vote ;

o     ne pas avoir reçu plus d’autre procuration, (cependant, un mandataire peut recevoir deux procurations si l’une d’entre elle vient d’une personne établie à l’étranger).

Les circonstances autorisant le vote par procuration

 

Vous devrez attester sur l’honneur que vous vous trouvez dans l’une des situations suivantes :

o     en raison d’obligations professionnelles, en raison d’un handicap, pour raison de santé ou en raison de l’assistance apportée à une personne malade ou infirme, il vous est impossible d’être présent dans votre commune d’inscription le jour du scrutin ou de participer à celui-ci en dépit de votre présence dans la commune ;

o     en raison d’obligations de formation, parce que vous êtes en vacances ou parce que vous résidez dans une commune différente de celle où vous êtes inscrit sur une liste électorale, vous ne serez pas présent dans votre commune d’inscription le jour du scrutin.

Les personnes placées en détention provisoire et les détenus purgeant une peine qui n’entraîne pas une incapacité électorale peuvent également voter par procuration.

Les démarches à effectuer

 

L’établissement de la procuration est gratuit. Le mandant (c’est-à-dire l’électeur qui sera absent) doit se présenter soit :

o     au tribunal d’instance de son lieu de résidence ou de son lieu de travail ;

o     au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie de son lieu de résidence ou de son lieu de travail ;

o     à l’ambassade ou au consulat de France pour les personnes résidant à l’étranger.

Les officiers de police judiciaire ou leurs délégués se déplacent aux domiciles des personnes, qui, en raison de maladies ou d’infirmités graves ou en raison d’une incarcération, ne peuvent manifestement pas comparaître devant eux. Dans ce cas, vous devrez effectuer une demande écrite, en joignant un certificat médical ou un justificatif de l’infirmité.

Lors de l’établissement de la procuration, vous devrez être muni d’une pièce d’identité (carte nationale d’identité, passeport, permis de conduire, etc.) Vous remplirez un formulaire indiquant l’identité, l’adresse, la date et le lieu de naissance du mandataire. Sa présence n’est pas nécessaire. Ce formulaire inclut une attestation sur l’honneur mentionnant le motif de l’empêchement. La procuration sera adressée en recommandé au maire de la commune où vous êtes inscrit.

C’est à vous d’avertir votre mandataire que vous avez effectué les démarches nécessaires qui lui permettront de voter à votre place. Le jour du scrutin, il devra se présenter à votre bureau de vote , muni d’une pièce justifiant son identité.

Délai : le plus tôt possible

 

En principe, une procuration peut être établie jusqu’à la veille du scrutin, mais le mandataire risque de ne pas pouvoir voter. En effet, il faut tenir compte du délai d’acheminement de la procuration à la mairie, mais aussi de son enregistrement.

La procuration doit en effet être annexée à la liste électorale et le maire doit inscrire sur la liste d’émargement le nom du mandataire à côté de votre nom. Le maire doit également inscrire sur un registre, qui est tenu à la disposition de tout électeur, vos noms et prénoms et ceux du mandataire, le nom et la qualité de l'autorité qui a dressé l'acte de procuration et la date de son établissement ainsi que sa durée de validité. En conclusion, les démarches doivent être effectuées le plus rapidement possible car le mandataire ne pourra pas participer au scrutin si le maire n’a pas reçu à temps la procuration.

Durée de validité

 

La procuration est valable pour une seule élection, mais pour les deux tours de scrutin. Elle peut être portée à un an maximum s’il est établi que vous êtes dans l’impossibilité de vous rendre dans votre bureau de vote de façon durable. Pour les Français résidant à l’étranger, elle peut être portée à trois ans.

Une procuration peut être résiliée à tout moment, notamment pour changer de mandataire, en vous présentant à nouveau au tribunal d’instance ou dans un bureau de police. Si finalement vous pouvez vous rendre au bureau de vote le jour du scrutin, vous devez simplement justifier votre identité, mais à condition que vous vous présentiez avant le mandataire.

Il est alors fortement recommandé d’informer le mandataire préalablement afin d’éviter toute complication.

 

En ce qui concerne le 7ème circonscription du Val de Marne, les adresses sont les suivantes :

Tribunal d'instance de Saint-Maur (pour Saint-Maur et Joinville)

1, avenue Gambetta 94100 Saint-Maur-des-Fossés - Téléphone 01 42 83 32 23

Tribunal d'instance de Nogent (pour Nogent et Champigny)

19, rue Charles VII 94130 Nogent sur Marne - Tél. : 01 43 94 17 35

Commissariat de Saint-Maur (pour Saint-Maur)

64 avenue Diderot 94210 Saint-Maur-des-Fossés - Tél. :01.49.76.17.30

Commissariat de Nogent (pour Nogent et Joinville)

3 avenue de Lattre de Tassigny 94130 Nogent-sur-Marne - Tél. : 01.45.14.82.00

 

Commissariat de Champigny (pour Champigny)

 

place Rodin 94500 Champigny-sur-Marne - Tél. : 01.45.16.84.00

 

Par Monique Joubert
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Dimanche 27 mai 2007

Dans notre circonscription, il y a une flagrante inégalité entre des villes supportant un nombre important de logements sociaux et d’autres qui affichent un refus obstiné d’assumer leurs obligations légales.

Il me faudra, au Parlement, batailler pour rendre effectif le droit au logement, en favorisant l’insertion de petites unités sociales dans toutes les opérations de construction neuve.

Voici ce que dit la plateforme des candidats socialistes, radicaux et citoyens sur la solidarité urbaine :

« Nous voulons l’accès à un logement de qualité. C’est pourquoi nous proposons, de construire 120 000 logements sociaux par an, d’engager un plan pour l’accès à la propriété, et de lancer un effort accru de construction de logements intermédiaires, afin de créer une fluidité profitable à tous. Parallèlement, sera créé un service public de la caution et mis en place un bouclier logement pour les familles modestes garantissant un budget logement toujours inférieur à 25 % des revenus ; nous réaffirmons la nécessité d’une application stricte et rigoureuse de la loi SRU , face au scandale des 3,5 millions de mal logés. Nous mettrons en œuvre une nouvelle politique de solidarité urbaine avec notamment un Fonds de national pour l’égalité entre les territoires. »

 

Par Monique Joubert
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Mardi 5 juin 2007

La Ligue des droits de l’Homme (LDH) m’a interrogée, le 21 mai, et je lui ai répondu le 28 mai 2007. Je reprends dans plusieurs articles les points principaux de mes réponses. Dans ce quatrième article, je précise mes positions concernant le droit au logement. 

Les questions sont celles de la LDH.

Moyens pour faire appliquer d'urgence la loi SRU : procédure en référé contre l'autorité de l'État chargé de faire appliquer cette loi, inéligibilité des maires pour le mandat suivant, droit de préemption sur toute construction immobilière quel qu'en soit le standing, droit de préemption sur les terrains vacants appartenant à la commune. Tous les logements construits dans le cadre de la loi de Robien devraient intégrer un quota de logements sociaux. Il faut une contrepartie sociale aux avantages fiscaux.

Moyens à mettre en œuvre, pour une concertation avec les personnes concernées dans le cadre de démolitions (loi Borloo de 2003) : Associer à l'ANRU les associations de quartier et les collectifs de locataires. Les rendre membres de plein droit de l'ANRU, à côté des bailleurs sociaux, du préfet et du maire.

Loi Besson de 2000 et aires d'accueil des gens du voyage : Obliger une inscription dans les POS d’aires de stationnement des gens du voyage : créer des servitudes d'utilité publique

Loi Besson et droit commun applicable aux habitats mobiles : oui, il faut préciser dans la Loi que la caravane n'est pas un logement transitoire, mais constitue pour les gens du voyage, un logement relevant du droit commun.

Je m'engage à travailler pour une rénovation des centres d'hébergement d'urgence. Avec RESF sur Joinville, j'ai pu constater les mauvaises conditions de logement des personnes en situation irrégulière. Je compte également faire réformer les conditions de séjour afin d'accélérer le passage de l'hébergement d'urgence vers le logement social.

Par Monique Joubert
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Mercredi 6 juin 2007

Le projet gouvernemental de suppression de la carte scolaire aura des conséquences importantes dans les communes de la circonscription.

Pour l’instant, le Val de Marne est divisé en 3 bassins, comprenant eux-mêmes plusieurs districts. Joinville-le-Pont est rattaché au district de Saint-Maur-des-Fossés, au sein du bassin Centre. Nogent et Champigny font partie chacun d’un des districts du bassin Est.

Si la carte scolaire est supprimée, il y aura, probablement, plus de demandes d’inscription dans certains lycées qui jouissent d’une bonne réputation. Les élèves qui n’ont pas toutes les facilités pour suivre leur scolarité, feront donc face à une concurrence accrue et risquent de s’en voir évincer.

Les trois fédérations des parents d’élèves Fcpe des départements de l’académie de Créteil (Seine Saint Denis, Seine et Marne et Val de Marne) ont publié un communiqué, le 5 juin 2007, où elles expriment leur « grande inquiétude » devant l’assouplissement immédiat et la suppression à terme de la carte scolaire, une des promesses électorales du président Nicolas Sarkozy, annoncée le même jour par le recteur de l’académie.

 

 « La Fcpe réaffirme que, même si la sectorisation n’était pas la panacée pour une entière mixité sociale, son respect par tous aurait permis un réel traitement d’égalité. Il ne s’agit pas pour nous parents de supprimer cette mesure, mais de la faire respecter strictement tout en mettant en place une vraie politique sociale de la ville et de ses quartiers. »

Le site de la Fcpe de Joinville-le-Pont reprend l’ensemble du communiqué.

Par Monique Joubert
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Qui suis-je ?

Monique JoubertMonique Joubert

51 ans

Professeur de philosophie

conseillère municipale de Champigny sur Marne

Mère de famille

monique-joubert@laposte.net

 

 

 

 

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