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Mercredi 3 septembre 2008

Un décret publié au journal officiel le 1er juillet 2008 institue un fichier nommé EDVIGE, qui traite des données à caractère personnel, "en vue d'informer le Gouvernement et les représentants de l'Etat dans les départements et collectivités locales".

Il s'agit de "centraliser et analyser les informations relatives aux personnes physiques ou morales, ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui jouent une rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif.."

Sont concernées les personnes physiques de plus de treize ans.
Il est aussi prévu de ficher tout individu, groupe ou association qui troublerait par leurs activités l'ordre public.

Ce décret publié en période de vacances élargit le champ des informations collectées ainsi que les catégories de personnes concernées. Tout citoyen militant et  soucieux de s'impliquer dans la vie de son pays pourra être fiché et des informations très complètes seront collectées sur lui. Aucune limite n'est prévue dans le temps ni dans le contenu des données enregistrées. Il s'agit ni plus ni moins, d'un fichage politique, qui a pour vocation de renseigner le gouvernement sur l'opposition citoyenne.  

Une pétition est en ligne sur le site de la Ligue des Droits de l'Homme, que je vous invite à signer.

Par Monique Joubert
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Mercredi 3 septembre 2008


Une pétition contre la privatisation de la Poste, en faveur d'un référendum d'intiative populaire sur l'avenir de l'établissement public est en ligne sur le site de la CGT. Elle a déjà recueilli 84 000 signatures, dont celle de Ségolène Royal, qui appelle aussi à participer à la manifestation unitaire du 23 septembre.

J'ai signé cette pétition, étant particulièrement attachée aux valeurs du service public, que le personnel de la Poste a défendues contre vents et marées depuis de nombreuses années.

Il est urgent maintenant de leur apporter un soutien massif et franc.

- La privatisation de la Poste se fera au profit des actionnaires et au mépris des intérêts des populations les plus isolés et les plus fragiles. En effet, la Poste est la seule "banque" qui accepte des clients à très faible revenus. Il suffit de voir les longues files d'attente au guichet, au moment du versement des prestations sociales. la Poste est le seul établissement français qui ait un réseau aussi dense de points de contact. Elle contribue ainsi au maintien du lien social et limite les effets négatifs de la concentration urbaine.

- Parce que tous les Français sont concernés par la privatisation de la Poste, il serait digne d'une démocratie qu'un débat public soit lancé sur un sujet aussi grave pour l'avenir de notre pays. 

 

Par Monique Joubert
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Samedi 5 juillet 2008

Quand il s'agit de Ségolène Royal, les ténors de l'UMP ont une écoute très sélective ou peut-être des acouphénes. Mme Royal, selon le Premier Ministre, se comporterait comme  une petite fille, en affirmant que la libération de Mme Bettancourt ne doit rien à l'action de Nicolas Sarkozy. Elle fait preuve d'une grande immaturité politique, voulant lancer une polémique à propos d'un évènement exceptionnel, heureux et qui émeut tous les Français. 

La phrase de Ségolène Royal a été sortie de son contexte : Mme Royal répondant à un journaliste, a souhaité que la libération de Mme Bettencourt ne soit pas l'objet d'une récupération politique, quelle qu'elle soit. Il serait grave de se servir d'une expérience douloureuse et du capital de sympathie qu'a suscité l'ancienne captive des FARC, pour des fins de propagande politique. Ségolène Royal a ensuite ajouté que le Président de La République n'était pour rien dans cette libération, ce que Claude Guéant a dit bien avant elle. Le discours de Ségolène Royal insiste surtout sur le respect qu'on doit à de telles retrouvailles familiales. Il est donc particulièrement indécent de polémiquer à ce propos. 


Pour écouter l'interview de S. Royal : http://www.dailymotion.com/video/x60nyn_royal-sarko-yade-ingrid-et-les-autr_news


Bonnes vacances à tous

Au 1 août
Par Monique Joubert - Publié dans : Socialistes
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Mardi 17 juin 2008
Le 12 juin 2008, de nombreux parents d'élèves, des enseignants, des citoyens intéressés, se sont retrouvés dans la salle des mariages de la Mairie, pour débattre d'une action contre les fermetures de classes dans la commune. Cette rencontre a été faite sur l'initiative de Mme l'Adjointe au Maire, chargée de l'enseignement.  La municipalité propose la mise en place d'un Comité d'action laïque. 

Tout d'abord, les intervenants ont fait part de leurs inquiétudes et de leurs interrogations :
- Comment empêcher la mise en place de la base élève ?
- Comment construire un contre-projet pour l'école, qui soit force de propositions ? Comment sortir d'une contestation nécessaire, mais  improductive lorsqu'on s'y enferme ?
- Les heures de soutien en maternelle sont-elles justifiées ? Ne faudrait-il pas les placer au collège ou au lycée ?
- La valeur marchande de l'école tend à se substituer à sa valeur éducative, ce qui ne peut que nuire aux élèves, surtout les plus défavorisés. Comment lutter contre cette dérive ?
- A propos de l'accueil des enfants handicapés à l'école, une enseignante référente explique que les personnels qui en sont chargés, sont eux-mêmes, le plus souvent,  en situation de détresse et de précarité. On a leurré les parents avec la nouvelle loi. Il faut que le travail du Comité prenne en compte cette question. 
- Une intervenante fait remarquer que le financement de l'école privée progresse et devient de plus en plus conséquent.
- De plus, on ment aux parents en leur laissant croire que leur enfant peut progressser à l'école primaire ou à la maternelle avec 30 minutes de soutien par semaine.
- Enfin, la même intervenante explique que les inégalités vont s'accroitre entre les communes : certaines proposeront des stages le samedi, d'autres non, forcément au détriment de certains enfants et à l'avantage d'autres. 
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A propos de Champigny, les intervenants ont mis l'accent sur l'accroissement des inégalités et ont lancé des pistes de réflexion et d'action. :
- Il y a plus de fermetures de classes à Champigny que sur la commune de St Maur.
- On spécialise la commune dans les filières professionnelles et dans les CAP/BEP. 
- Il faut obtenir un vrai choix de filières et de formations, au niveau de la ville : les élèves de Champigny sont ausi capables que ceux des établissements de St Maur. 
- Un intervenant demande que le Conseil municipal  s'engage à ne pas mettre en place le service minimum à l'école, engagement pris selon lui par le Conseil municipal de Fontenay. 
- Un parent aimerait qu'on mette en place un sytème d'aide pour les enfants le samedi matin. 
- Il faut faire un livre blanc sur l'état de l'école, tout particulièrement à Champigny.
- Il faut construire un diagnostic rigoureux, montrant comment les inégalités se construisent.
- Il faut que ce Comité d'action laïque soit et devienne avant tout l'affaire des citoyens. C'est la condition essentielle de son succés et de sa pérennité. 
- Il faut réfléchir ensemble à une autre appellation pour cette instance : elle ne doit pas être  un comité municipal, mais un collectif pour tous et pour l'école. 
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Le compte-rendu de cette réunion, riche en idées et en propositions est fait sous l'entière responsablité de son auteur. Il ne préjuge en rien des décisions et des orientations que prendra en toute liberté le Comité d'action laïque. 

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Plus tard, un ancien habitant de Champigny me disait que le lycée Louise Michel avait été construit contre la volonté du Rectorat de Créteil, qui souhaitait implanter un établissement à Chennevières. Le lycée aurait vu le jour grâce à la détermination de l'ancien Maire de la commune, Louis Talamoni. Affaire à suivre de toute urgence ...




 
Par Monique Joubert - Publié dans : Education et culture
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Dimanche 15 juin 2008
Le dimanche 15 juin, une petite fête a été organisée dans les locaux de la résidence Joseph-Guittard, afin de fêter les 10 ans de cette institution. Malgré un temps un peu maussade, la journée a été bien animée : de jeunes danseurs des balkans ont réjouï les yeux des pensionnaires et des nombreux visiteurs, ensuite un excelllent buffet, préparé par le personnel du centre, a régalé les convives, et pour terminer un orchestre cubain s'est produit pour le plus grand plaisir de tous. Mais le moment le plus fort de cette journée a été la démonstration de Taï-Chi réalisée  par quelques pensionnaires, sous les directives de leur professeur.
La résidence Joseph Guittard est située dans le quartier de Coeuilly, 21 rue des Hauts Moguichets. Le nom de la rue est original et la maison est presque cachée dans un quartier pavillonnaire, accessible après quelques détours par de petites rues étroites et pittoresques. L'endroit paraît très calme et assez spacieux.
L'institution comporte 78 chambres et reste à taille humaine. La salle à manger a été refaite sur la demande des pensionnaires et selon leurs souhaits. Il y a un grand nombre de dames et peu de messieurs. Et, on constate que la salle à manger est plutôt dans les tons "rose", gaie et accueillante, bien féminine.
Merci à la Municipalité, à l'équipe de la Résidence Joseph-Guittard et au Conseil d'Administration du Centre Communal d'Action Sociale pour ce bon  moment de convivialité et de partage inter-générationnelle.
Par Monique Joubert - Publié dans : Champigny
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Mercredi 28 mai 2008

Quelques chiffres et analyses suite à la conférence de Guillaume Duval, rédacteur en chef d'Alternatives économiques, qui s'est tenue le 27 mai à 20h dans les locaux de la Fédération du PS à Créteil.

Selon les statistiques officielles européennes, les Français qui ont un emploi, sont parmi les plus productifs du monde. Un Français produit 73 000 dollars de richesse par an, alors qu'un Anglais n'en produit que 66 000. Il y a une pression productive trop lourde qui pèse sur les salariés entre 25 et 55 ans, en France. Cela génère du stress et une dégradation des relations personnelles dans les entreprises.

20 pays européens sur 27 disposent d'un SMIC, similaire au SMIC français. Mais, en France , nous avons 13 % de smicards. Ailleurs, le taux est plus faible : 2 % au Royaume-Uni. Nous avons autant de smicards qu'en Bulgarie.

Depuis pusieurs années, les gouvernements de droite comme de gauche ont voulu favoriser la création d' emplois peu qualifiés, en abaissant les charges sociales aux abords du SMIC. Cela a eu pour effet de constituer une trappe à bas salaires. 

Les  bas salaires sont attractifs pour les investisseurs étrangers : des capitaux étrangers ont choisi notre pays dans les années 1990. Actuellement, face à la concurrence des pays de l'Est et émergents, les entreprises nous quittent. Le drame de la France est d'avoir  toujours trop de bas salaires et de connaître un inquiétant phénomène de désindustrialisation.

Nous sommes aussi les champions des écarts de salaires : il y a 2,25 points d'écart entre les salaires moyens des cadres et professions intellectuelles supérieures et ceux des ouvriers, employés, en Europe. En France, l'écart est de 2,56, proche de celui de l'Espagne et de l'Italie. L'écart est de 2,39 au Royaume-Uni.  

Enfin, les 35 heures ont été un succès économique et social : création de 350 000 emplois et réalisation de 2 millions d'heures supplémentaires. Ces emplois nouveaux ont contribué à doper la croissance, ce qui a permis une augmentation du pouvoir d'achat d'environ 2 millions de personnes. En revanche, cela a entraîné un blocage des salaires, qui a pu mécontenter ensuite environ 15 millions de salariés. 
On remarque que N. Sarkozy a annoncé à plusieurs reprises qu'il n'était pas question de modifier la durée hebdomadaire du temps de travail, contrairement à ses promesses électorales. 

A méditer, diffuser et discuter autour de nous.

G. Duval a publié un ouvrage au Seuil : Sommes-nous des paresseux ?


Par Monique Joubert - Publié dans : Emploi
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Mercredi 28 mai 2008

Les socialistes n'ont pas gagné la bataille des présidentielles. La gauche n'est pas majoritaire à l'assemblée nationale, même si la vague bleue annoncée ne s'est pas vraiment réalisée.

Nicolas Sarkozy a été élu et on a pu donner de nombreuses explications à cette victoire. Mais, on n'a pas assez insisté, me semble t- il,
sur un point important :

Derrière le candidat de la droite, aucune tête ne dépassait, ceci très vite après son intronisation, dès Janvier 2007, même si cette union soudaine n'était que de circonstance. A gauche, au PS, la guerre a continué de faire rage, même après le choix des militants. L'union n'était que de façade et la façade a souvent menacé de se fissurer. les Français, tout particulièrement les plus défavorisés, supportent mal ces querelles qui, pour eux, passent avant la résolution de leurs difficultés quotidiennes. La droite, au contraire, a affiché un front uni et une volonté de s'attaquer aux questions qui  préoccupent les citoyens. Et, cela lui a réussi. Même si maintenant les électeurs tombent de haut, elle est malheureusement au pouvoir pour 4 ans.
Le peuple Français aurait-il changé ? Aurait-il abandonné sa tradition révolutionnaire au profit d'une approche plus consensuelle ? Aurions-nous encore la tentation de couper la tête à notre roi et de régler nos conflits dans un bain de sang ? Ou bien au contraire, serions-nous devenus raisonnables ? Serions-nous saturés de ces guerres tribales, guerres de mots et de personnes, dans lesquelles continuent à s'embourber les femmes et les hommes de valeur qui ont vocation à prendre les rênes de notre pays ? Tous les espoirs sont permis...
Par Monique Joubert - Publié dans : Démocratie
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Lundi 26 mai 2008

Il faut sortir du fossé entre un discours pseudo-révolutionnaire dans l'opposition et un conformisme au pouvoir : de quelle façon ?

Commentaire :

Cela veut dire que tant que nous ne sommes pas au pouvoir, nous voyons les problèmes.  Nous trouvons alors des solutions que nous sommes incapables ou bien que nous n'avons plus la volonté de mettre en oeuvre une fois que nous sommes aux affaires. Comment dépasser ce constat critique ?

Quelques idées qui ne sont pas forcément  très originales et que vous pouvez à loisir critiquer, compléter, modifier, voire même supprimer :

1)Tenir un discours dont nous avons raisonnablement évalué les possibilités de mise en oeuvre. Elaborer de grandes orientations qui soient soumises à une consultation (par internet en autres)  des citoyens. Expliquer de manière claire les choix qui nous semblent les meilleurs.

2) Etre à la fois pragmatique et idéologique. Il existe deux manières de gouverner et deux sources de la loi : selon les usages ou selon les grands principes. Il faudrait tenir ensemble deux directions différentes : être orienté par de grandes idées généreuses et progressistes, mais aussi trouver des solutions pratiques qui répondent aux besoins des citoyens.

Dans certaines situations dramatiques par exemple, est-il  opportun d'attendre qu'on légifère et que le décret d'application sorte. Il faudrait créer des instances de médiation, des comités éthiques qui aient de véritables pouvoirs décisionnaires au cas par cas. Il faudrait prévoir, bien sûr, des voies de recours.

3) Il faut peut-être aussi pour des questions de société, (droit du travail, négociations dans les entreprises, représentants de salariés, dépendance, fin de vie, maladie, handicap, formation, transports, homoparentalité etc ..), expérimenter des solutions dans la vie concrète, à partir de solutions dégagées par des instances mixtes comprenant des citoyens concernés, engagés, instruits des questions qui se posent. On pourrait ensuite adopter la solution trouvée ou bien en cas d'échec s'en remettre à la voie législative  ou réglementaire.  

4) Expliquer le bien-fondé de certaines positions qui pourraient déplaire ou heurter les convictions de nos sympathisants et des citoyens en général.

5) Revenir devant les citoyens pour faire le point sur ce qui a été promis et sur ce qui a été réalisé et rendre compte des écarts.





Par Monique Joubert
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Mercredi 21 mai 2008

Voici une petite information qui jette un éclairage sur la polémique autour des 35 heures, dont la droite fait le talon d'Achille du parti socialiste. Pour elle, la mise en place de la réduction du temps de travail prouve évidemment que nous ne sommes pas réalistes, que nous avons une vision étriquée et conservatrice de l'économie. Nous sommes le mouton noir de la gauche européenne, plus progressiste et plus intelligente que nous. 
Il faut, martèle le Président de la République, travailler plus afin de sortir notre pays des difficultés grandissantes qu'il connait.

Soit, mais regardons quelques chiffres de l'INSEE, OIT, Centre d'information sur l'Europe et Eurostat, publiés dans la revue "Sciences humaines" de mai 2008 :

On peut alors comparer les durées légales et les durées réelles de travail dans quelques pays européens et  les pays entre eux : 

Durée légale en France : 35 h
Durée réelle en France : 35,3 h

Durée légale en Allemagne : 37 h
Durée réelle en Allemagne : 34,9 h

Durée légale au Pays-Bas : 37 h
Durée réelle au Pays-Bas : 30,4 h

Durée légale au Danemark : 37 h
Durée réelle au Danemark : 34,1 h

Durée légale au Royaume-Uni : 48 h au maximum
Durée réelle au Royaume-Uni : 35,5 h

Pour la Roumanie, la Turquie les durées légales et réelles sont supérieures à celles des pays ci-dessus mentionnés ( 40 et 39 heures, 41,5 et 46,5 heures). On constate dans l'ex-Europe à 15 membres, que la durée légale est de 48 heures, alors que la durée réelle est de 35,4 heures, à peine supérieure à celle de la France.

Y-aurait-il un rapport entre durée réelle du travail et niveau de vie, comme le proclame la droite ? Cela ne parait pas du tout évident à la lecture de ces moyennes. Au contraire, dans les pays qui ont une durée de travail réelle autour de 35 heures, le niveau de vie est meilleur que dans ceux dans lesquels on travaille "plus". Ces travailleurs-là sont  loin "de gagner plus". Comment un simple slogan de campagne pourrait-il devenir une mesure économique efficace, alors que la réalité économique d'un pays est d'une complexité extrême ?

Par Monique Joubert - Publié dans : Emploi
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Mercredi 21 mai 2008


J'ai le plaisir de vous communiquer l'adresse du site Désirs d'avenir sur le département du Val-de-Marne :

www.desirsdavenir94.org


Jean-Louis Bianco sera présent le 27 mai prochain lors d' un débat participatif sur le thème :
Comment lutter contre l'injustice sociale ?
au Centre Marius Sidobre, 26 rue Raspail à Arcueil.
20h30

Au plaisir de vous y rencontrer
M. Joubert

Par Monique Joubert
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Qui suis-je ?

Monique JoubertMonique Joubert

51 ans

Professeur de philosophie

conseillère municipale de Champigny sur Marne

Mère de famille

monique-joubert@laposte.net

 

 

 

 

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